Le papillon

29/06/2009 par Catherine Mengelle

C’est une séance de coaching. Nous sommes installées sur la terrasse, seules,  à l’ombre de l’auvent. Il fait très beau.

Elle me fait penser à une crysalide qui prend tout son temps pour préparer sa transformation inévitable en un magnifique papillon. Je le lui dis, cela lui plaît et nous en parlons … quand il est passé en voletant devant nous, gracieux, léger, blanc et délicatement coloré sur l’extrémité des ailes, le plus beau papillon que j’ai jamais vu dans ce jardin !

papillon dclictonavenir

Puis elle est partie et  je me suis rassise pour noter sur un cahier les choses importantes que nous nous étions dites … et il est repassé dans l’autre sens, comme s’il voulait que je le remercie. C’est ce que j’ai fait, conquise !

Entretien de motivation : les conseils du jury !

29/05/2009 par Catherine Mengelle
  • Il n’y a pas de profil type, les écoles recherchent la variété dans leur recrutement.
  • Il est normal d’être ému et d’avoir le trac : n’accepte pas de café ou autre boisson si tu sens que ton bras tremble un peu.
  • Comporte-toi pendant l’entretien comme tu sens qu’il est juste de le faire, tant que tu respectes, bien sûr, le cadre des règles sociales acceptées par tous.
  • En saluant les personnes du jury, pense uniquement à te dire qu’ils sont aimables et bienveillants avec toi et sincèrement curieux de faire ta connaissance.
  • Sois toi-même, ne triche pas, sois sincère, tu ne joues pas un rôle !
  • Sois impliqué(e) et concerné(e) lors de l’entretien, c’est toi qui a demandé à être là alors joue le jeu !
  • Il n’y a pas de piège, explique-toi, accepte chaque question comme une question de clarification ou d’incitation à développer tes arguments.
  • Si on te donne le choix d’un sujet, n’hésite pas et choisis celui que tu maîtrises le mieux.
  • Ne cherche pas à deviner les intentions, les convictions, les états d’âme du jury. Contente-toi de jouer ta partie.
  • Tes échecs intéressent le jury car si tu es là, c’est que tu les as surmontés. Dis ce qu’ils t’ont appris.
  • Sois clair(e) et simple dans ta façon de communiquer, fais des phrases courtes, soigne ton vocabulaire, sois concis(e) et précis(e).
  • Sois aussi concentré(e) sur l’écoute et la compréhension des questions que sur tes réponses. Si une question ne te paraît pas claire, demande au jury de bien vouloir la répéter ou en préciser le sens.
  • Sois poli(e) mais ferme sur tes intentions et convictions : le jury a pour mission de te tester sur cette fermeté.
  • Tu as le droit de ne pas tout savoir ou de ne pas t’intéresser à tout. Ne t’entête pas à soutenir une argumentation que tu sens fragile, il vaut mieux passer à autre chose. Dis simplement que tu ne maîtrises pas suffisamment ce sujet.
  • Tu as le temps de réfléchir avant de répondre, prends-le.
  • Ne prends pas l’initiative (sauf au démarrage de l’entretien si le jury attend cela de toi), à priori c’est le jury qui mène l’entretien.
  • Par contre, par ton caractère et ta façon d’aborder l’entretien, tu vas en donner le ton. Le jury voit plusieurs candidats à la suite. Ce n’est pas facile d’être créatif et attentif sur une longue période. Aide-le : étonne-le, intéresse-le, interpelle-le, réveille-le, fais preuve d’humour et de bonne humeur.
  • N’accapare pas la parole et si le jury est bavard, laisse-le s’exprimer mais ne perds pas le fil : il peut tout d’un coup te demander où vous en étiez !
  • Choisis une tenue vestimentaire de circonstance mais dans laquelle tu te sens bien. Ta tenue, coiffure, maquillage, bijoux, façon de te tenir, doivent te ressembler et être en accord avec ta personne et ce que tu montres de toi à travers votre entretien.
  • Si tu cherches la provocation, tu vas la trouver, forcément.
  • Comme dans un match de tennis, tu peux perdre le 1er set et gagner les 2 autres. C’est en continuant de jouer que le bras finit par se décrisper et que l’émotion retombe. Ne crois pas que tout est raté si tu as l’impression de patiner au démarrage. Souvent, c’est la dernière impression qui reste.
  • Remercie simplement en partant, n’en fais pas trop. Le jury n’aime pas qu’on lui force la main. Il peut par contre te demander si tu as une dernière chose à ajouter. Ne le fais que si tu as quelque chose de vraiment nouveau et éclairant à apporter et sois très bref(ve). Le temps est souvent déjà écoulé.
  • Si le jury regarde l’heure, ce n’est pas parce que tu l’ennuies !

Comment préparer un entretien de motivation ?

29/05/2009 par Catherine Mengelle

C’est comme si tu faisais visiter ta maison. A toi de décider quelles pièces tu souhaites montrer. Tu n’es pas obligé(e) d’ouvrir toutes les portes. Tu peux garder des coins secrets. Mais lorsque tu ouvres des portes, ouvre-les sans hésitation et en confiance.

Pour te préparer, voici quelques pistes de réflexion :

  • Quel est mon contexte familial ?
  •  Quel est mon parcours scolaire et universitaire ? Comporte-t-il des « accidents » ?
  • Quel projet de formation ai-je choisi (études courtes ou longues, classe prépa ou cursus plutôt professionnalisant, cursus international, généraliste ou spécialisé, stages, etc.) ? pourquoi ? 
  • Quel est mon projet professionnel ? et mon projet de vie ? 
  • Comment évoquer mes premières expériences (stages, jobs, bénévolat) ? 
  • Quels sont ou ont été mes activités, hobbies et centres d’intérêt, voire engagements (activités sportives, artistiques ou culturelles, investissement humanitaire, passions, etc.) ?
  • Qu’ai-je appris de mes séjours linguistiques et de mes voyages ? 
  • Quelles informations sur le profil de l’école dois-je connaître (cursus, spécialisations, vie associative, engagements, ancrage dans sa ville et région, enjeux locaux, etc.) ? Qu’est-ce qui m’intéresse plus particulièrement ? 
  • Y a-t-il des sujets d’actualité incontournables ou dont j’aimerais parler ? Quels sont mes moyens d’information ? 
  • Y a-t-il des sujets de culture générale que je connais bien ? Quelles sont mes lectures ? 
  • Finalement, qu’est-ce que tout cela dit de moi, de mes qualités et mes défauts, de mes atouts pour réussir dans ce domaine, de mes besoins et de mes envies ? 
  • Et comment prouver ma motivation pour cette école précisément ? Où est la cohérence entre mes projets et ceux de l’école ?

Idéalement, fais-toi accompagner par un coach : il sait comment t’aider à mettre du sens dans tes démarches et comment te permettre de motiver ta candidature de façon personnelle et originale.

Faut-il redoubler la seconde ?

30/04/2009 par Catherine Mengelle
  • Les résultats de Camille en seconde ont amené le conseil de classe à lui proposer une orientation en 1ère STG. Camille ne réussissait pas particulièrement dans les matières suivantes : histoire-géo, économie, SVT, physique-chimie. Ces matières ne l’intéressaient pas et les TP de physique-chimie la remplissaient d’inquiétude. Camille a redoublé sa seconde pour tenter malgré tout un bac S ou ES mais elle n’a pas mieux réussi que l’année précédente. Elles est finalement passée en 1ère STG et réussit dans cette voie.
  • Bastien redouble sa seconde pour tenter le bac ES : ses résultats cette année ne se sont pas du tout améliorés, sa motivation pour les apprentissages s’est encore dégradée, il est totalement désinvesti. Suite à un bilan d’orientation, il choisit d’intégrer l’an prochain une seconde (la troisième) professionnelle cette fois, pour apprendre un métier qui l’intéresse.

Deux hirondelles ne font pas le printemps mais Camille et Bastien ne sont pas les seuls dans ce cas. Que faut-il en penser ?

Si l’idée qu’un élève réussit plus sûrement lorsqu’il trouve un intérêt à ce qu’il fait est acceptable, alors n’est-il pas vain de penser le faire redoubler sans se poser la question essentielle de cet intérêt ? L’intérêt au travail et la réussite relèvent aussi du plaisir qu’on y trouve. Sous couvert des arguments classiques (maturité insuffisante, voie S royale, manque de travail), ne chercherions-nous pas plutôt un subterfuge à très court terme pour résoudre un problème sans en traiter le fond ? N’est-ce pas l’illusion que tout va s’arranger tout seul ?
Or, qu’est-ce qui pourrait bien faire que mon enfant travaille plus et mieux l’an prochain sur un programme identique ? Par quel miracle y parviendrait-t-il ? Quelle est ma propre motivation ? Est-il prêt à y adhérer ? Que va-t-il se passer pour lui sinon ? Et s’il semble consentir au redoublement, quelle est sa vraie motivation : éviter les ennuis, éviter une réflexion difficile sur son avenir, éviter des débats familiaux qu’il redoute et dont il est malheureux d’être la cause ?

Redoubler, est-ce vraiment une chance ?

J’ai beaucoup de mal à entendre parler du redoublement comme d’une chance accordée à l’enfant. Dans la plupart des cas, c’est surtout un échec, il faut appeler un chat un chat. Un redoublant est implicitement stigmatisé comme un mauvais élève et est forcément touché dans l’image qu’il a de lui-même. Il est également fragilisé par l’écart qui se crée inévitablement avec son groupe de copains. Toute tentative pour positiver son redoublement a de grandes chances de renforcer encore son sentiment d’échec. Au contraire, il est important de constater cet échec, de ne pas le nier, et de ne surtout pas l’imputer à la personne de façon inconditionnelle.
Camille et Bastien ont été en échec dans des conditions d’apprentissage particulières.
Et si nous changions les conditions pour offrir des chances de changer les résultats ?

Comme l’explique Jeanne Siaud-Facchin,  »un redoublement ne peut avoir de sens que lorsque l’enfant n’a pu s’approprier les connaissances de son niveau de classe en raison de causes extérieures : problème de santé, difficultés familiales ponctuelles, trouble psychologique… »*
Mais dans ce cas, il s’agit plus d’un rattrapage d’études que d’un redoublement.

* L’enfant surdoué, Ed. Odile jacob

Le bilan d’orientation : pourquoi faire intervenir un tiers ?

20/03/2009 par Catherine Mengelle
  • Parce que c’est son métier d’écouter et de faire émerger la parole,
  • Parce qu’il propose une relation neutre affectivement,
  • Parce qu’il n’a pas d’à priori sur le caractère de votre enfant,
  • Parce qu’il a des outils pour confirmer ce que votre enfant lui dit,
  • Parce qu’il respecte l’environnement de votre enfant,
  • Parce qu’il peut proposer un autre regard et ouvrir de nouvelles perspectives,
  • Parce que votre enfant a parfois besoin d’un simple coup de pouce, d’une permission pour foncer,
  • Parce qu’il offre un espace et un lieu déconnectés des résultats et du stress scolaires,
  • Parce qu’il est indépendant des établissements scolaires et universitaires et des écoles,
  • Parce qu’il n’a pas de projet pour votre enfant mais l’aide à le construire.

Des sites grandes écoles

13/03/2009 par Catherine Mengelle

Pour essayer de se retrouver dans le monde des grandes écoles d’ingénieur et de commerce et management.

www.cefi.org
Centre de ressources et de prospective sur les grandes écoles d’ingénieur et de gestion. Donne les liens vers les sites des écoles.

www.cdefi.fr
Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieur.

Des sites professionnels

13/03/2009 par Catherine Mengelle

De nombreux sites professionnels fournissent des informations très utiles sur des familles de métiers. En voici quelques uns :

  • metiersdelasante.com
    Tout sur les professions médicales, paramédicales, sociales, avec ou sans concours (fiches métiers, formations et diplômes).
  • metier-sport.com
    Tous les métiers qui gravitent autour du sport. Il n’y a pas que la réussite sportive qui permet de travailler dans le sport !
  • anefa.org
    Site de l’Association Nationale pour l’Emploi et la Formation en Agriculture. Pour les fans de nature, filières et métiers.
  • artisanat.fr
    Dans l’espace Jeunes, les métiers de l’artisanat et les métiers d’art. Exhaustif et très bien documenté.
  • planete-tp.com
    Les travaux publics, histoire, fiches métiers, exemples de réalisations.
  • lesmetiersdelachimie.com
    Des métiers et de grands défis pour la santé et la protection de l’environnement dans les années qui viennent.
  • foret-metier.com
    Des fiches sérieuses et complètes sur les métiers de la forêt .
  • lesmetiersducheval.com
    Les métiers, les formations et les diplômes ouverts aux amoureux du cheval.
  • ecometiers.com
    Les métiers de l’environnement et du développement durable.
  • atout-aeroport.com
    Les métiers de l’aéroportuaire.
  • metiers-electricite.com
    Les professions offertes dans les domaines du génie électrique et du génie climatique.
  • industrie-jeunes.fr
    Tous les métiers de l’entreprise industrielle classés par fonction dans « Planètes métiers » ainsi qu’un jeu de découverte de ces métiers.
  • changeursdemonde.fr
    Les métiers de l’informatique au menu de la page d’accueil.
  • vitijob.com
    Les métiers de la filière vin et les formations.

Des sites institutionnels

13/03/2009 par Catherine Mengelle

ONISEP :
www.onisep.fr
Incontournable, ce site propose des fiches métiers bien sûr, mais aussi des vidéos où des professionnels parlent de leur métier (TV Onisep),  des guides très complets et très clairs à télécharger (ex : après la troisième), un outil « Déclic métiers » qui permet de découvrir en jouant d’autres témoignages de professionnels.

PORTAIL ETUDIANT
www.etudiant.gouv.fr
Site du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, il fournit des informations sur la vie étudiante, les aides financières, les formations et les diplômes, l’international, etc. Il permet aussi l’accès au site des admissions post bac.

ORIENTATION METIERS
www.orientation-metiers.fr
Site partenaire du CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse) et de la Cité des Métiers, il fournit entre autres :
- des portraits de métiers,
- une liste de sites proposant des vidéos sur les métiers en général,
- une liste de sites spécialisés par secteur professionnel

Conférence du 3 mars 2009 : aider les parents à accompagner leurs enfants dans l’orientation

12/03/2009 par Catherine Mengelle

Organisée par l’association PEEP du lycée Camille Jullian
Intervenante : Catherine Mengelle

Comment faire tomber dans la famille la tension, le stress, l’énervement, l’inquiétude souvent générés par les calendriers de l’orientation scolaire ?

 

Quelques pistes de réflexion :

Tout d’abord, rares sont les enfants qui ont un talent doublé d’une passion ou une motivation externe suffisamment forts pour susciter une véritable vocation. La plupart des personnes ont du mal à choisir entre des centres d’intérêt plus ou moins variés, des aptitudes à peu près égales.

Alors ?

Alors, il faut bien avancer et faire un choix.
Et choisir, c’est difficile, même pour les adultes. Parce qu’on a peur de se tromper, parce qu’on pense que c’est définitif. Il y a dans le choix une part de risque à accepter et un droit à l’erreur à tolérer. C’est impossible d’être complètement sûr avant d’essayer. Aucun test ne remplacera jamais le vécu comme les sondages ont du mal à refléter le vote.

Bien sûr, il y a de plus en plus d’outils (les salons, Internet, les forums lycées) qui permettent de vérifier ses intuitions auprès des professionnels. Seulement on se heurte, là, au paradoxe de l’adolescent qui a besoin d’aide mais ne veut pas être aidé par les adultes, qui sait bien qu’il doit faire des choix mais (« ça me gave ») ne supporte pas qu’on le lui rappelle. Gardons à l’esprit que c’est probablement lui le plus inquiet, quelque soit son comportement et que nous, adultes, devons pouvoir trouver comment l’aider.

Et si nous avions un projet pour notre enfant ?
Et pour commencer, il est peut-être intéressant de s’interroger sur ses propres motivations et éventuelles projections, accepter que la crise actuelle n’est pas celle de nos enfants et que nos anxiétés peuvent porter sur des questions déjà obsolètes, reconnaître que les métiers de demain n’existent pas encore forcément tous et que c’est eux qui vont les inventer, prendre en compte s’il y a lieu la différence de point de vue entre ce que nous pensons être le mieux pour eux et ce qu’ils en pensent eux-mêmes.

Faisons-leur confiance !
J’en arrive là, bien que la salle ait manifesté son agacement face à ce slogan souvent rabâché par les professionnels de l’orientation. J’ajouterais aussi : faisons-nous confiance. Nous devons exprimer à nos enfants ce que nous pensons et bien sûr les protéger,mais également être présents lorsqu’ils demandent un conseil, encourager, et non toujours critiquer, leurs différents investissements. Une fois ce cadre posé, nous pouvons leur faire confiance. C’est eux, pas nous, qui devront par la suite faire la preuve de leurs motivations lors des différents entretiens qu’ils auront à mener pour intégrer des établissements puis des postes. Xavier Pommereau, psychiatre à Bordeaux, nous engageait lors d’une conférence sur l’orientation à « les laisser partir camper entre eux ».

Parlons-en et mettons du sens !
Je trouve nécessaire d’exprimer clairement ce que nous pensons. J’ai rencontré des enfants qui savaient ce qu’ils voulaient mais n’osaient pas le dire en famille parce qu’ils se faisaient une fausse idée de ce que pourraient en penser leurs parents ou qu’ils culpabilisaient de ne pas être à la hauteur de ce qu’ils pensaient être les attentes de leurs parents. Parlons de l’orientation, des métiers, de notre travail, écoutons-nous, échangeons nos idées autour d’une table, d’un bon repas, d’un moment de détente dans le jardin, d’une journée de vacances. Pas devant la télé, ni pendant les devoirs, ni dans les moments d’énervement.

Plus nous en parlerons tôt et plus nous dédramatiserons les choix à faire, en les autorisant à rêver petits (« je voudrais être ingénieur du son à Venise » m’a dit mon fils à 9 ans), à changer d’avis (« j’ai envie d’être historien spécialisé dans l’histoire médiévale » est sa dernière intention à 13 ans). L’essentiel est de pouvoir se projeter pour donner du sens à des études pas très drôles en soi, avouons-le, sauf pour les rares qui sont avides d’apprendre. Quel est l’intérêt de faire des maths, du Français, de l’Anglais ? A quoi ça sert ? « Et à toi, ça t’a servi à quoi pour ton métier ? » Aïe ! Rien de ce que nous trouvons à répondre à ces questions ne peut les convaincre de travailler : la bonne motivation est celle qui vient de nous-mêmes et elle doit comporter une part de plaisir. Laissons-les rêver et intéressons-nous à leurs rêves ! Ca ne garantit sans doute pas à 100% de bons résultats scolaires mais je suis sûre que ça aide.

Tournons autour du rêve
Bien évidemment, le rêve n’est pas toujours réalisable, quoique… Mais si c’est effectivement le cas, alors cherchons ensemble autour du rêve.
- « Nous n’avons pas trouvé de stage chez un photographe pour mon enfant de 3ème « , a témoigné une maman.
Pourquoi parle-t-il de photo ? Qu’est-ce qui l’intéresse dans ce projet ? N’y a-t-il pas des métiers proches ? ou d’autres professionnels que les photographes qui utilisent la photo ? Autant de questions qui permettent d’ouvrir de nouvelles perspectives. C’est également le cas des jeunes sportifs qui ne pourront pas devenir pros. Ils ne sont pas obligés de renoncer à leur passion. Il y a des tas de voies possibles pour travailler en lien avec le milieu du sport.

 Et pour finir, revenons à l’origine du mot « orientation ». Que signifie « s’orienter » ? « être désorienté » ?
Trouver son chemin, choisir une route à un carrefour, prendre un guide, préparer son voyage à l’avance, explorer, accepter de rebrousser chemin, perdre du temps mais repartir plus riche.